Historique

Présentation

L’Aïkibudo est un art martial traditionnel d’origine japonaise, qui puise ses racines dans les techniques guerrières des clans de samouraï japonais, les principes de base sont les mêmes qu’en Aïkido mais les techniques et leur mise en application sont différentes.

L’Aikibudo est la forme évolutive moderne de techniques martiales traditionnelles, qui s’exprime notamment par des projections, des contrôles au sol et debout, des sutemis et des étranglements.

C’est un art de défense individuelle basé sur l’esquive, la souplesse et la technicité, la force physique ne doit pas rentrer en ligne de compte, il s’adresse à toutes personnes des deux sexes quelque soit l’age (sauf contre indication médicale sérieuse).

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La compétition n’existe pas en Aïkibudo, ce n’est pas un combat avec au résultat un vainqueur et un vaincu. On est tour à tour attaquant ou attaqué et l’on applique ses techniques de défense contre des techniques d’attaque (frappes poings/pieds et saisies).

Les attaques et la défense doivent être efficaces, mais le respect de l’intégrité du partenaire est un principe fondamental.

L’Aïkibudo comprend des techniques de projections, d’étranglements et d’immobilisations, ainsi que des Katas, exercices formels regroupant les techniques fondamentales.

Le travail des armes est également à l’étude, le sabre (bokken en bois, iaido, le baton et la naginata (hallebarde japonaise) complète efficacement la pratique manuelle.

Mais plus que de longues explications, venez nous rendre visite au nouveau Dojo de Domont ou l’Aïkibudo Domontois, bientôt 30 ans d’existence, serai heureux de vous accueillir dans une ambiance amicale et conviviale.

Description

Le terme aïkibudo est composé de quatre kanji signifiant approximativement :tsuba

  • Ai : Harmonisation
  • Ki : Souffle, énergie
  • Bu : La force qui permet la paix
  • Do : Voie

Aïkibudo peut donc se traduire par « la voie de l’harmonie par la pratique martiale ».

Tout comme en Aïkido, l’essentiel de la pratique consiste en des techniques de défense à mains nues, contre toutes frappes armées ou non, ou contre toutes saisies. Les mêmes principes qui forment la base des deux pratiques. On y trouve en outre en aïkibudo des variantes plus anciennes de ces techniques, ainsi que des formes issues d’autres écoles, comme par exemple des variantes des sutemi waza proposées par le maître Mochizuki et bien connues des judokas.

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En outre, quelques armes sont étudiées, le bokken (sabre de bois d’entrainement), le tanto (couteau de bois), le bo (bâton long). Le pratiquant pourra également, dans le cadre de son étude, s’intéresser à d’autres armes traditionnelles telles le tonfa ou la naginata (hallebarde). La pratique des armes est issue du kobudo.

La philosophie dans la pratique

L’assaillant et le défenseur sont dits « partenaires » et non « adversaires » ; ils échangent régulièrement leurs rôles, qui sont déterminés à l’avance. Chacun est amené à tour de rôle à subir les techniques (Uke) et à les appliquer (Tori). Il n’y a donc pas à proprement parler d’affrontement. Ni vainqueur, ni vaincu. L’une des conséquences est qu’il n’existe pas de compétition dans cet art martial.

Toutefois, absence de compétition ne signifie pas exclusion de tout travail spontané ni de travail en opposition ; si une partie de la pratique se fait en « partenariat » pour comprendre les techniques, un travail de randori permet de se confronter différents degrés d’incertitudes, première étape de l’acquisition de « réflexes combatifs » ; par la suite un travail de « kaeshi waza », permet de travailler et d’expérimenter les « contreprises » et les ripostes. Le « partenaire » devient alors « adversaire de travail », pour expérimenter sa progression personnelle et se tester soi-même.